Gérer la dualité, la nouvelle mission des DRH

Gérer la dualité, la nouvelle mission des DRH

Avec le virus de la Covid-19, c’est toute notre société qui a dû mettre en place de nouvelles compétences et aptitudes, afin de faire face à la crise. Cette situation sans précédent a fait naître de nouveaux usages au sein des entreprises, pour faire face à des situations inédites, engendrant ainsi une convergence des opposés : développement d’un nouveau type de collaboration en période d’isolement, d’une confiance accrue en période de scepticisme … Les DRH doivent aujourd’hui bâtir l’entreprise de demain, en tenant compte de toutes ces formes de dualités qui régissent notre quotidien.

Permettre la collaboration en plein isolement

La grande nouveauté dans le monde du travail est le passage d’une collaboration en présentiel dans la majorité des cas, à une collaboration à distance généralisée au niveau mondial. Même si cette méthode a fait ses preuves durant ces derniers mois, elle a aussi eu des effets néfastes sur la santé mentale des collaborateurs.

Lorsque le collaborateur se retrouve à devoir collaborer à distance, la question de la solitude et de l’isolement se pose. Il est donc essentiel pour la Direction des Ressources Humaines de maintenir la relation entre les collaborateurs, en évitant l’affaiblissement des connexions internes et inter-équipes. C’est tout le défi de la coopération à distance à long terme, et c’est désormais à la Direction des Ressources Humaines de trouver les solutions pour le relever.

Restaurer la confiance en période de scepticisme

Le bon fonctionnement de notre écosystème passe par le maintien d’une confiance mutuelle entre les employeurs et les collaborateurs. Or, lors d’une crise, cette confiance est mise à l’épreuve. En effet, les craintes de chacun peuvent diverger (avenir de l’entreprise vs maintien de son emploi). Il faut donc œuvrer pour cimenter le capital confiance entre le collaborateur et l’entreprise. Cette mission revient aux Directeur·trice·s des Ressources Humaines, qui doivent faire converger les intérêts, pour faire émerger une relation de confiance.

Renouer le lien entre distribué et dépendant

Aujourd’hui, plus de 50% des actifs sont contraints à la distanciation sociale. Ils doivent acquérir de nouvelles méthodes de travail, afin de gérer leurs interdépendances. Le paradoxe entre distribution et dépendance fonctionne uniquement dans un climat de confiance. Il est donc essentiel de repenser nos espaces de travail. Les collaborateurs doivent pouvoir accéder à des outils de collaboration digitale, approfondir leurs compétences des nouvelles méthodes de travail et adopter une culture numérique, pour devenir plus productif dans le futur. C’est la mission de la Direction des Ressources Humaines de repenser ses outils de travail, afin de garantir la productivité des équipes.

Repenser les emplois inestimables et sous-évalués

D’année en année, on constate que les mêmes emplois sont sous-estimés et sous-occupés. Cette pandémie nous a fait prendre conscience que ces emplois sont essentiels, et nous incite à réévaluer la valeur que nous attribuons à ceux-ci. La Direction des Ressources Humaines a pour rôles de rassurer les collaborateurs sur l’importance de leurs postes et compétences, et de démontrer à l’entreprise la valeur de ses salariés.

En cette période de transformation, les DRH ont un rôle majeur à jouer. Même s’ils doivent parfois prendre des décisions difficiles, le monde de demain découlera de la réussite de ses missions et des moyens utilisés pour y parvenir. Il est donc essentiel pour les Ressources Humaines d’avoir à cœur de s’adapter aux changements liés à cette crise, afin de faire du monde du travail de demain un monde en accord avec les attentes des collaborateurs et des entreprises.

Source : gestion de la dualité, la nouvelle normalité du DRH ? – La revue RH&M, octobre 2020

Comment choisir son coach en outplacement ?

Comment choisir son coach en outplacement ?

Cette semaine, notre cabinet vous donne quelques pistes pour vous aider à bien choisir votre coach en outplacement.

Au cours de votre carrière, vous serez peut-être amené à faire appel à un coach en outplacement. Mais comment bien le choisir ? Cette étape, cruciale pour votre avenir, n’est pas forcément simple, car elle arrive souvent à un moment délicat de fin d’un poste, à un moment de faiblesse relative.

Le choix est souvent préparé par l’employeur payeur qui propose une liste de cabinets. Se renseigner sur 3 prestataires potentiels est, à notre sens, suffisant.

S’assurer du professionnalisme du cabinet

Le but de l’outplacement est avant tout d’optimiser votre recherche, la durée des démarches, de vous soutenir et de vous permettre de définir et de mettre en place le meilleur projet professionnel pour vous. Dans cette optique, un bon cabinet est d’abord une organisation qui propose des moyens d’accompagnement professionnels : méthode d’accompagnement sérieuse, coachs certifiés, ateliers de groupe, espaces de travail, documentation, accompagnement sous plusieurs angles, etc.

Faire confiance à son feeling

La profession d’outplacer s’est professionnalisée depuis son éclosion en France et la liste des moyens ci-dessus est aujourd’hui respectée par une majorité de cabinets. Les moyens pour un accompagnement sont donc un pré requis. Ce qui fera vraiment la différence, c’est le feeling que vous aurez avec les coachs. N’hésitez donc pas à demander un échange avec un coach de chaque cabinet en lice avant de prendre votre décision.

Intelligence situationnelle : réussir face aux incertitudes

Intelligence situationnelle : réussir face aux incertitudes

L’intelligence situationnelle consiste à comprendre une situation dans son intégralité, afin de s’adapter et apporter une réponse appropriée. Mais comment développer son intelligence de situation ? Alixio Activ vous répond !

L’intelligence situationnelle n’est pas innée, elle s’apprend !

Dans une époque pleine d’incertitudes et d’imprévus, notre intelligence ne doit pas se limiter à ce que l’on sait, mais à comment se comporter lorsque l’on ne sait pas. C’est le propre de l’intelligence situationnelle. Celle-ci s’apprend par le biais d’exercices intellectuels et s’entretient au fil des rencontres et des expériences. Ne la négligez pas, elle s’avère très utile, notamment en période de doutes et de changements.

Osez provoquer la chance

Si 2020 nous a bien appris quelque chose, c’est que nous ne pouvons être certains de rien. En étant conscient de cela, comment être acteur de sa réussite ? Tout simplement en comprenant parfaitement l’environnement qui vous entoure, afin de saisir chaque opportunité qui se présente. L’intelligence de situation s’avère être un guide de survie au quotidien pour savoir s’adapter, et ainsi pouvoir provoquer la chance.

5 aptitudes clés pour une intelligence situationnelle efficace

Posez-vous les bonnes questions
Scindez chaque problématique complexe en questions simples. En additionnant les résolutions de ces problèmes, vous parviendrez à trouver une issue à la situation globale.

Faites appel au bon sens
Le bon sens permet de faire la différence dans 90% des cas, notamment face à des situations de management ou de prises de décision. Ne fuyez pas face aux expériences qui vous obligent à sortir de votre zone de confort. Ce sont elles qui vous permettront d’améliorer votre intelligence de situation.

Adaptez-vous
Entrainez-vous à vous fondre dans n’importe quel environnement, en imitant ses codes et modes de pensées. Grâce à cela, vous serez à même de tourner les situations à votre avantage, et ainsi faire la différence.

Soyez humble
Tout bon professionnel se doit de connaître ses limites et ses points d’amélioration. Afin de renforcer votre leadership, identifiez-les pour savoir sur quels axes de progression vous devez vous concentrer.

Chouchoutez votre réseau
De manière générale, les réussites sont la concrétisation d’un travail collectif. Il est donc important de s’entraider et ne pas avancer seul. Entourez-vous de personnes aux profils complémentaires au vôtre, pour progresser et réussir ensemble.

Soft-skills : valorisez votre potentiel

Les modes de fonctionnement évoluent et les recruteurs vont être de plus en plus amenés à évaluer les candidats sur leur adaptabilité et leur capacité à gérer les incertitudes. Souvenez-vous donc qu’il est essentiel d’entretenir et de perfectionner votre intelligence situationnelle ! Pour cela, de nombreuses soft-skills, telles que la curiosité, la créativité, l’aisance … pourront vous aider. Identifiez votre potentiel et apprenez à le valoriser !

Source : article Harvard Business Review – 08/09/20
« L’intelligence situationnelle, une compétence pour réussir dans un monde incertain »

Réseau professionnel : obligatoire ou pas ?

Réseau professionnel : obligatoire ou pas ?

Cette semaine, notre cabinet d’outplacement revient sur l’importance de développer et d’entretenir son réseau professionnel pour trouver un emploi.

Pour faire simple, oui le réseau professionnel est obligatoire dans une démarche de recherche d’emploi. Mais, pour que cela soit bénéfique, il y a quelques conditions à respecter.

Le premier point est d’être prêt à se lancer dans le réseautage. Pour cela, il est impératif d’être en forme, c’est-à-dire d’être bien avec soi-même et d’avoir défini un projet professionnel solide.

Ensuite, il est essentiel de s’organiser, de savoir ce que l’on cherche et à qui on veut parler. Un réseau bien utilisé est puissant pour trouver des contacts, des pistes, des idées mais ce même réseau ne sert à rien si on se contente de seulement vouloir rencontrer des personnes. Il y a une part de hasard dans la démarche réseau, mais ce hasard ne sert que les individus qui savent ce qu’ils cherchent vraiment.

Enfin, il faut savoir donner pour recevoir ; sachez que le réseau ne se périme jamais ; seule une organisation imparfaite le rend inutile. Il faut savoir entretenir son réseau professionnel, pour pouvoir rebondir de contact en contact, jusqu’à obtenir l’opportunité d’un nouveau job.

3 conseils pour réussir un entretien d’embauche virtuel

3 conseils pour réussir un entretien d’embauche virtuel

Lorsque l’on cherche un emploi, il est essentiel de se démarquer pour faire la différence face aux autres candidats. Une bonne communication peut vous aider à réussir cette tâche délicate, surtout en cette période où le virtuel prône sur le réel. Suivez les trois conseils de notre coach Amélie pour donner une impression positive et susciter l’intérêt des recruteurs en entretien d’embauche virtuel.

Conseil n°1 : travaillez votre message

Pour susciter l’intérêt du recruteur lors d’un entretien d’embauche virtuel, il vous faudra exposer clairement votre point de vue et mettre en avant votre valeur ajoutée. L’objectif est de valoriser vos atouts et votre personnalité pour convaincre votre interlocuteur que vous êtes la personne qu’il lui faut.

  • Montrez votre intérêt pour le poste et l’entreprise qui recrute

Avant votre entretien, renseignez-vous sur l’entreprise et les compétences attendues pour le poste à pourvoir. Le recruteur doit avoir le sentiment que son offre vous inspire et que vous serez un élément bénéfique pour l’entreprise. Pour cela, rien de mieux que de démontrer que vous avez toutes les qualités requises pour atteindre les objectifs du poste et rejoindre les effectifs de la société. Soyez force de proposition et n’hésitez pas à présenter des pistes de solutions en corrélation avec les missions du poste. Pour faire la différence, expliquez en quoi l’entreprise est liée à vos valeurs personnelles. 

  • Adoptez un discours clair et concis

Les recruteurs n’ont pas de temps à perdre et sont lasses des réunions virtuelles interminables. Ne parlez pas pour ne rien dire et choisissez bien vos mots. Cela vous permettra d’être clair et concis dans vos explications. Votre interlocuteur appréciera votre capacité à aller droit au but. Profitez-en pour mettre en évidence, de manière simple et concrète, ce qui vous différencie et pourquoi ce poste est fait pour vous.

  • Racontez votre histoire

Le recruteur préfèrera que vous fassiez le récit de vos expériences, plutôt que vous listiez ce qui est déjà écrit sur votre CV. Partagez avec lui des histoires courtes et pertinentes et illustrez vos expériences avec des exemples concrets. Focalisez-vous sur des missions réussies et des défis relevés. Pour construire vos explications, nous vous conseillons de suivre ces trois étapes : parlez d’abord du contexte, puis des obstacles et défis rencontrés, et enfin de la résolution. Cette dernière doit montrer une évolution dans votre cheminement et, si possible, mettre en avant votre capacité à accomplir l’une des missions demandées dans le poste à pourvoir.

Conseil n°2 : soignez votre environnement

N’oubliez pas que, lors d’un entretien d’embauche virtuel, vous dévoilez une part de votre intérieur. Pour faire bonne impression, choisissez un endroit neutre et lumineux de votre domicile pour la réunion.  Vous pouvez l’agrémenter d’objets qui vous tiennent à cœur, mais veillez à ne pas avoir un arrière-plan trop personnel ou trop chargé. Evitez par exemple les photos de famille ou des plantes qui font peine à voir. Privilégiez un fond sobre et sérieux, qui ne distraira pas votre interlocuteur. Si vous souhaitez utiliser une bibliothèque en arrière-plan, assurez-vous d’avoir lu les livres visibles, le recruteur peut vous poser des questions à ce sujet.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec l’idée de faire rentrer le recruteur dans votre intérieur, vous pouvez utiliser un fond d’écran virtuel. Attention malgré tout à choisir un arrière-plan sobre et non distrayant.

Conseil n°3 : adoptez la bonne attitude

Réaliser un entretien d’embauche en visio-conférence est un exercice particulièrement difficile, car il ne permet pas de saisir l’ensemble des expressions et du langage non-verbal du candidat. Pour compenser, il vous faudra être particulièrement vigilant à votre attitude et votre voix. Voici quelques astuces pour vous y aider :

  • Ralentissez votre rythme de parole, pour permettre à votre interlocuteur de suivre plus facilement la conversation. Cela limitera également le risque d’interrompre le recruteur. En plus, parler lentement vous évitera de bégayer, de mâcher vos mots ou encore d’utiliser trop de termes de remplissage comme les « euh » et les « ben ». En prenant le temps de parler, vous pourrez veiller à bien construire vos phrases, et aurez donc un discours plus posé, plus assuré et plus professionnel.
  • Jouez avec les intonations. Elles permettront de rythmer la conversation et d’éviter un échange fade et monotone. Cela sera beaucoup plus agréable pour votre interlocuteur. Il sera plus attentif à ce que vous direz.
  • Fixez la caméra quand vous parlez, afin que le recruteur ait l’impression que vous le regardez dans les yeux. Cela vous évitera également d’avoir le regard qui se promène sur votre écran et de donner l’impression au recruteur que vous êtes plus attiré par son arrière-plan ou par votre propre image, que par la discussion en cours.
  • Enfin, n’oubliez pas de sourire, cela fera toute la différence ????.

L’émergence des nouvelles technologies, et le retour d’expérience du télétravail durant les phases de confinement, vont drastiquement modifier nos habitudes de travail. Au-delà des entretiens d’embauche, nous sommes de plus en plus amenés à faire des réunions virtuelles dans notre vie professionnelle. Vous entrainer à parler devant la caméra et à adopter la bonne posture vous aidera également dans vos futurs emplois. Prenez donc le temps d’apprendre à maitriser cet exercice, cela vous sera très utile dans un avenir plus ou moins proche. Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à contacter nos coachs en outplacement.

Transition professionnelle : choisir le conseil ou le coaching de carrière ?

Transition professionnelle : choisir le conseil ou le coaching de carrière ?

Cette semaine, notre cabinet revient sur une question que beaucoup se sont posés dans le cadre d’une transition de carrière : faut-il prendre en compte les conseils donnés par son entourage ou plutôt faire appel à un expert en coaching de carrière ? Voici son analyse.

Tous ceux qui ont expérimenté la transition professionnelle le savent : il suffit d’évoquer le sujet pour que l’entourage, la famille, les amis, aient un avis sur la question, un conseil à donner. La situation « hors poste » est désormais connue et assumée ; une large partie de la population la connait ou l’a connue, et se croit donc en position légitime d’exprimer un avis. Le plus souvent, ce conseil est bienveillant et il peut même s’avérer intelligent.

Mais les conseils des proches au sujet de notre transition de carrière sont-ils vraiment utiles ?

En dehors de vous-même, rares sont les personnes capables de prendre en compte l’intégralité de votre profil et de votre parcours. C’est pourquoi, les conseils portent par nature sur un point précis et ne permettent pas d’avancer efficacement dans une recherche d’emploi. A l’inverse, le coaching de carrière, travail dans la durée, où chaque partie fait sa part, permet d’avancer sur un projet professionnel et sur une ligne de vie construite et en adéquation avec le professionnel que vous êtes.

En bref, les conseils peuvent être bons, mais chaque individu en recherche d’emploi est le seul à pouvoir bâtir et mettre en œuvre son projet, avec parfois le support d’un coach carrière pour le guider, notamment face à des situations difficiles.