La carte mentale au service de la recherche d’emploi

La carte mentale au service de la recherche d’emploi

Une bonne préparation est incontournable pour réussir sa transition professionnelle. Avant de se lancer, il est essentiel d’avoir une vision précise de son réseau, mais aussi de ses compétences et des offres disponibles. Et si vous utilisiez le « mind mapping » pour vous accompagner dans votre recherche d’opportunités professionnelles ?

Le mind mapping, c’est quoi ?

« Mind » signifie « l’esprit » au sens du cerveau qui réfléchit. « Map » signifie « carte ». Le mind mapping, carte mentale ou encore carte heuristique, est donc une cartographie des idées et informations présentes dans notre cerveau, sous forme de schéma.

Ce principe a été théorisé par le psychologue anglais Tony Buzan dans les années 1970. Il consiste à représenter l’information de manière spatiale, visuelle et graphique sur une feuille au format paysage. Il s’agit de reproduire la manière dont notre cerveau fonctionne par association d’idées, créant une arborescence dynamique et simultanée. Cette méthode permet efficacement de mémoriser et interpréter bons nombres d’informations.

Elle peut être utilisée à différents âges avec des objectifs distincts. Aujourd’hui nous allons mettre l’accent sur l’utilisation de la carte mentale au profit de votre recherche d’emploi.

Tout d’abord, vous pouvez vous servir du mind mapping pour visualiser plus facilement les contacts pouvant vous permettre d’accéder à un nouvel emploi. En regroupant de manière schématique les différentes connexions, vous serez plus à même de créer de nouveaux liens, vous ouvrant ainsi de nouvelles perspectives de réseautage.

Vous pouvez également utiliser cette carte heuristique pour établir votre bilan de compétences. En mettant en exergue vos différents savoir-faire, savoir-être et expériences, vous pourrez connecter ces différents éléments entre eux et même en découvrir de nouveaux.

Enfin, elle peut également vous aider à préparer un entretien d’embauche, présenter votre CV d’une manière plus originale ou encore analyser une offre d’emploi.

Et concrètement comment réaliser une carte mentale ?

Vous pouvez la réaliser vous-même en appliquant cette méthodologie : 

– Chaque branche de la carte mentale représente un de vos contacts. Il faut partir d’un nœud central et construire son travail en arborescence.
– Il faut débuter par les informations les plus globales pour aller jusqu’aux plus précises et détaillées.

Prenons un exemple concret pour une recherche d’emploi :

1) Le projet placé au milieu de la carte : recherche d’emploi
2) Les catégories principales permettant de trouver une solution large afin d’atteindre son objectif : amis, collègues, clients, formations
3) Les catégories secondaires permettant de trouver une solution plus détaillée : « société A, client A, formation continue, etc. »

Tips 1 : schématiser et illustrer les informations.
Tips 2 : travailler la carte mentale à votre image.

carte mentale pour recherche d'emploi

Vous pouvez également utiliser des cartes mentales en ligne appelées NRM (Network Relationship Management). Il s’agit de logiciels que l’on trouve sur Internet, permettant de regrouper les différentes informations de vos contacts (numéro de téléphone, contenu de vos échanges, etc.) ou de gérer vos différentes opportunités professionnelles.

Management : l’importance du feedback pour votre équipe

Management : l’importance du feedback pour votre équipe

Télétravail généralisé, changement des modes de fonctionnement en entreprise, nouvelles attentes des collaborateurs …  les managers doivent sans cesse évoluer et s’adapter, pour entretenir une relation de qualité avec leurs équipes. Une des clés pour y parvenir est de faire un feedback régulier aux collaborateurs, pour les aider à progresser et s’épanouir.

Culture du feedback management

Vous souhaitez plus de renseignements sur la culture du feedback ou souhaitez des conseils managériaux ? N’hésitez pas à contacter notre équipe de coachs en outplacement.

Négociation de départ : le choix d’un cabinet d’outplacement pour sa transition professionnelle ?

Négociation de départ : le choix d’un cabinet d’outplacement pour sa transition professionnelle ?

Dans le cadre d’une négociation de départ, il est essentiel d’évaluer la pertinence d’une recherche d’emploi en solitaire au profit d’un accompagnement financier peut-être plus conséquent, par rapport à un package incluant l’accompagnement d’un cabinet d’outplacement. Alixio Activ fait le point sur les bénéfices de ces deux démarches, pour une transition professionnelle réussie.

Transition professionnelle : chercher seul ou se faire accompagner par un cabinet d’outplacement ?

La question se pose souvent lors des négociations de départ ; il s’agit alors de pouvoir estimer le bénéfice d’une recherche solitaire par rapport à un outplacement.

Chercher seul, c’est pour la quasi-totalité des personnes, prendre le risque de fluctuer dans ses humeurs et sa motivation. C’est également rendre plus difficile l’évaluation de ses propres démarches. Être pertinent est difficile quand on est seul. Il est cependant exact que certaines sociétés accordent un package de départ global à leurs employés et que refuser l’outplacement permet parfois d’optimiser la transaction financière.

Inversement, l’accompagnement est une garantie de suivi d’une méthode. Être suivi, c’est également accepter qu’un miroir puisse évaluer vos démarches, ce qui motive. Au quotidien, les points à faire et les documents à compléter avec un coach sont des repères pour garder un rythme de vie équilibré.

En bref, se faire accompagner quand on est en transition professionnelle est bien sûr une option, mais c’est surtout une vraie garantie de construire et de mettre en œuvre un projet professionnel optimisé, un filet de sécurité dans une période qui n’est facile pour personne.

Gérer la dualité, la nouvelle mission des DRH

Gérer la dualité, la nouvelle mission des DRH

Avec le virus de la Covid-19, c’est toute notre société qui a dû mettre en place de nouvelles compétences et aptitudes, afin de faire face à la crise. Cette situation sans précédent a fait naître de nouveaux usages au sein des entreprises, pour faire face à des situations inédites, engendrant ainsi une convergence des opposés : développement d’un nouveau type de collaboration en période d’isolement, d’une confiance accrue en période de scepticisme … Les DRH doivent aujourd’hui bâtir l’entreprise de demain, en tenant compte de toutes ces formes de dualités qui régissent notre quotidien.

Permettre la collaboration en plein isolement

La grande nouveauté dans le monde du travail est le passage d’une collaboration en présentiel dans la majorité des cas, à une collaboration à distance généralisée au niveau mondial. Même si cette méthode a fait ses preuves durant ces derniers mois, elle a aussi eu des effets néfastes sur la santé mentale des collaborateurs.

Lorsque le collaborateur se retrouve à devoir collaborer à distance, la question de la solitude et de l’isolement se pose. Il est donc essentiel pour la Direction des Ressources Humaines de maintenir la relation entre les collaborateurs, en évitant l’affaiblissement des connexions internes et inter-équipes. C’est tout le défi de la coopération à distance à long terme, et c’est désormais à la Direction des Ressources Humaines de trouver les solutions pour le relever.

Restaurer la confiance en période de scepticisme

Le bon fonctionnement de notre écosystème passe par le maintien d’une confiance mutuelle entre les employeurs et les collaborateurs. Or, lors d’une crise, cette confiance est mise à l’épreuve. En effet, les craintes de chacun peuvent diverger (avenir de l’entreprise vs maintien de son emploi). Il faut donc œuvrer pour cimenter le capital confiance entre le collaborateur et l’entreprise. Cette mission revient aux Directeur·trice·s des Ressources Humaines, qui doivent faire converger les intérêts, pour faire émerger une relation de confiance.

Renouer le lien entre distribué et dépendant

Aujourd’hui, plus de 50% des actifs sont contraints à la distanciation sociale. Ils doivent acquérir de nouvelles méthodes de travail, afin de gérer leurs interdépendances. Le paradoxe entre distribution et dépendance fonctionne uniquement dans un climat de confiance. Il est donc essentiel de repenser nos espaces de travail. Les collaborateurs doivent pouvoir accéder à des outils de collaboration digitale, approfondir leurs compétences des nouvelles méthodes de travail et adopter une culture numérique, pour devenir plus productif dans le futur. C’est la mission de la Direction des Ressources Humaines de repenser ses outils de travail, afin de garantir la productivité des équipes.

Repenser les emplois inestimables et sous-évalués

D’année en année, on constate que les mêmes emplois sont sous-estimés et sous-occupés. Cette pandémie nous a fait prendre conscience que ces emplois sont essentiels, et nous incite à réévaluer la valeur que nous attribuons à ceux-ci. La Direction des Ressources Humaines a pour rôles de rassurer les collaborateurs sur l’importance de leurs postes et compétences, et de démontrer à l’entreprise la valeur de ses salariés.

En cette période de transformation, les DRH ont un rôle majeur à jouer. Même s’ils doivent parfois prendre des décisions difficiles, le monde de demain découlera de la réussite de ses missions et des moyens utilisés pour y parvenir. Il est donc essentiel pour les Ressources Humaines d’avoir à cœur de s’adapter aux changements liés à cette crise, afin de faire du monde du travail de demain un monde en accord avec les attentes des collaborateurs et des entreprises.

Source : gestion de la dualité, la nouvelle normalité du DRH ? – La revue RH&M, octobre 2020

Comment choisir son coach en outplacement ?

Comment choisir son coach en outplacement ?

Cette semaine, notre cabinet vous donne quelques pistes pour vous aider à bien choisir votre coach en outplacement.

Au cours de votre carrière, vous serez peut-être amené à faire appel à un coach en outplacement. Mais comment bien le choisir ? Cette étape, cruciale pour votre avenir, n’est pas forcément simple, car elle arrive souvent à un moment délicat de fin d’un poste, à un moment de faiblesse relative.

Le choix est souvent préparé par l’employeur payeur qui propose une liste de cabinets. Se renseigner sur 3 prestataires potentiels est, à notre sens, suffisant.

S’assurer du professionnalisme du cabinet

Le but de l’outplacement est avant tout d’optimiser votre recherche, la durée des démarches, de vous soutenir et de vous permettre de définir et de mettre en place le meilleur projet professionnel pour vous. Dans cette optique, un bon cabinet est d’abord une organisation qui propose des moyens d’accompagnement professionnels : méthode d’accompagnement sérieuse, coachs certifiés, ateliers de groupe, espaces de travail, documentation, accompagnement sous plusieurs angles, etc.

Faire confiance à son feeling

La profession d’outplacer s’est professionnalisée depuis son éclosion en France et la liste des moyens ci-dessus est aujourd’hui respectée par une majorité de cabinets. Les moyens pour un accompagnement sont donc un pré requis. Ce qui fera vraiment la différence, c’est le feeling que vous aurez avec les coachs. N’hésitez donc pas à demander un échange avec un coach de chaque cabinet en lice avant de prendre votre décision.